Qu'est ce qu'un rêve ?
Première partie
Pour travailler ce chapitre, il faut, au préalable, avoir travaillé le chapitre « Vous avec vos rêves ». Et bien sûr être initié, avoir beaucoup de rêves et commencer à savoir un peu les décoder.
C’est un long et difficile chapitre : il ne se lit pas en une seule fois !
I) Introduction
Ce que nous appelons habituellement le rêve, c’est le souvenir de ce qu’il s’est passé la nuit (en général) où nous l’avons fait. Il y a des images, des sons, des ressentis, des peurs, des odeurs, des gouts, des histoires, des personnages, des choses plus ou moins bizarres…
Si nous faisons l’expérience d’un rêve correctement décodé, nous comprenons qu’il est un message codé de l’inconscient pour le conscient. Il se comprend donc de deux manières différentes : l’allégorie initiale, le premier degré, et sa traduction, le second degré.
Si nous faisons l’expérience d’une série de rêves récurrents et de l’arrêt de la récurrence suite à son bon décodage, nous pouvons observer une certaine insistance de l’inconscient jusqu’à son bon décodage. On peut alors penser qu’il est important pour notre inconscient (et probablement pour nous le conscient aussi) de décoder ce rêve.
Nous pouvons également ressentir la satisfaction d’avoir décodé un rêve (récurrent ou pas). Je veux dire par là qu’une claire émotion accompagne le bon décodage du rêve et pas juste un accord du type : « Oui, cela colle bien, c’est cela. »
Nous pouvons aussi observer les changements que déclenche chez nous le correct décodage de plusieurs rêves : mieux dormir, par exemple, pour moi !!!
On apprend alors que le décodage des rêves nous modifie, et cela, bien sûr, dans le bon sens.
Petit à petit, expérience après expérience, nous en apprenons un peu plus sur ce qu’est un rêve. Nous apprenons aussi qu'il y a une partie négative dans notre inconscient, puis une partie positive, puis que c'est cette partie qui nous envoie les rêves.
Cependant, avec beaucoup de rêves, nous pouvons non seulement avoir encore plus d’informations pour améliorer ce que nous savons du rêve, mais nous pouvons aussi avoir des informations de l’inconscient sur ce sujet. Je parle de disposer de rêves parlant des rêves. Cela donne une deuxième source d’information pour savoir ce qu’est un rêve. J’ai un peu parlé de cela dans le chapitre « Vous avec vos rêves ».
Pour le premier type d’information, nous pouvons nous tromper dans ce que nous déduisons de nos expériences.
Pour le deuxième type d’information, l’inconscient ne se trompe pas, mais nous pouvons, nous, nous tromper dans notre interprétation.
Si les deux types d’information concourent, alors le risque d’erreur est presque totalement nul.
Maintenant, j’illustre cela en exploitant ces deux types d’information.
II) Les étapes autour d’un rêve
Les différentes étapes, de l’élaboration du rêve jusqu’à son décodage, sont les suivantes.
a) Élaborer les solutions qu’il veut implanter en nous pour résoudre nos problèmes.
Si vous avez un problème sur une longue période et s’il finit par disparaître (ou clairement s’atténuer), sans utilisation de techniques psys, cela veut dire que l’inconscient a trouvé des solutions et qu’il a pu les implanter sans faire appel au conscient (pour décoder des rêves ou en utilisant d’autres techniques de la psychothérapie, quand elles fonctionnent).
b) Élaborer les allégories, les parties à envoyer au conscient, les ‘films’ que le conscient voit durant les nuits, ce qu’il appelle le rêve. Cette allégorie est elle-même en deux parties : le premier et le second degré.
c) Rattacher les allégories à ces solutions : une ou plusieurs solutions par rêve (s’il y a plusieurs scènes). C'est le lien entre les solutions et les allégories.
d) Envoyer l'ensemble au conscient. Cela se fait durant la nuit quand nous rêvons ; parfois cela peut se faire d’une manière éveillée. C’est bien plus rare.
e) Au décodage, la solution change de forme puis est retournée à l'inconscient qui installe ces solutions dans l’inconscient et ainsi résout le problème, rêve après rêve. La chose est alors instantanée. Je veux dire par là que, quelques secondes après le bon décodage du rêve, tout ce qui est associé à l'allégorie (la ou les solutions) est implanté en nous. Nous disposons instantanément des nouvelles aptitudes ou de la moindre souffrance.
Tout ce que je raconte ici implique trois choses :
- Qu’il y a au moins deux difficultés pour l’âme pour résoudre un problème : trouver la solution, puis l’implanter. Ce sont deux choses distinctes. Le rêve est un mode d'implantation.
- Qu’un rêve est en trois parties : les solutions à implanter, l’allégorie et le rattachement entre les deux.
- Un rêve ou une partie d'un rêve n'a qu'une seule bonne interprétation.
Je reprends le premier exemple du chapitre « Vous avec vos rêves » pour commencer à bien expliquer cela.
Premier exemple
(1) Je regarde l’heure, je vois les minutes, mais n’arrive pas à lire les heures.
(2) Plein de fois, je regarde cette heure, mais je ne vois rien.
(3) Je pense que je ne pourrai pas aller en cours, c'est dommage.
Le (1) parle de mon incapacité à décoder mes rêves, malgré ma motivation codée par le (2). Le (1) précise que j'en comprends des détails (les minutes) mais pas l'essentiel (les heures). Le (3) explique la conséquence : ne pas aller en cours ! Cela veut dire que je n’apprendrai rien, puisque je ne décode pas mes rêves.
Ce qu’explique ce rêve (au second degré bien sûr), c’est le fonctionnement basique du rêve.
Si le rêveur décode son rêve (tout seul ou avec un interprète), il change un peu (aller en cours), c’est-à-dire qu’une solution est implantée en lui. S’il ne le décode pas, il ne change pas : la solution n’est pas installée.
Cette information est à relier aux expériences d’évoluer, de se libérer de ses problèmes en décodant ses rêves. Les deux types d’information concourent pour dire que si l’on décode ses rêves, on se modifie pour mieux.
Remarquez que le (1) parle de lire l'heure. Il ne parle pas de regarder un objet qui, suivant comment on le regarde, n'a pas le même aspect. Lorsque l'on lit l'heure, il n'y a qu'une seule valeur pour les heures et qu'une seule valeur pour les minutes. Si vous rêvez qu'il est 12 h 7, cela parle de finir le travail sur une problématique (le 12) en ayant fait une petite (minute) prise de conscience (le 7). Le rêve où est indiquée cette heure est le dernier d'une série de rêves pour résoudre la problématique en question.
Un rêve ou une partie d'un rêve n'a qu'une seule interprétation qui l'active.
Bien évidemment, cela ne veut pas dire qu'il n'est pas intéressant de trouver plusieurs pistes à un rêve en espérant qu'une de celles-ci soit la bonne.
Mais ce rêve (pas les autres qui ne sont pas décodés) est, lui aussi, associé à des solutions. L’implantation de ces solutions me permettra d’un peu mieux décoder mes rêves. Il s’agit d’un rêve qui me reprogramme pour que je sache un peu mieux décoder les autres.
L’expérience montre que la solution associée à l’allégorie est toujours en rapport avec l’allégorie (au second degré bien sûr). On ne peut pas résoudre un problème de sommeil avec une allégorie parlant de notre timidité par exemple. C’est comme cela. Cela semble naturel, mais c’est un fait que j’ai toujours vérifié : il y a donc un lien entre le second degré de l’allégorie et la solution.
Comme vous le voyez, j'ai utilisé le même rêve que dans la partie I de ce site pour y extraire de nouvelles informations. Dans la partie I, je n'en ai extrait que des informations concernant le décodage. C'est parce que je suis revenu et revenu, bien des fois, sur mes rêves qu'avec le temps, j'ai compris des choses que je ne pouvais pas comprendre la première ou même la deuxième fois. Je vous invite à faire comme cela.